Opinion

Pourquoi c’est personnel

"Aujourd’hui, c’est Kostas Sakkas qui est enfermé, et ça me fend le cœur de pen­ser qu’un jeune homme se laisse mou­rir de faim parce qu’il est détenu en pri­son sans pro­cès. Mais je sais aussi que demain, ça pour­rait être mon tour."

Justice et droits de l'homme en Grèce : la lettre de Kostas Sakkas

"Il est un fait que le système politique traverse la période la plus critique et la plus instable depuis la chute de la dictature des colonels, suite aux effets de la crise capitaliste mondiale. Il est également un fait que la répression et, en général, l’attitude autoritaire de l’état est la « dernière carte » que celui-ci peut jouer pour assurer la paix sociale soumise et pour éviter que la réaction généralisée ne s’exprime en adoptant des formes de soulèvement organisées et plus essentielles." Costas Sakkas, depuis sa cellule de Korydallos, dans la banlieue sud d'Athènes

Dimitris Poulikakos et la situation en Grèce  : "Nous vivons dorénavant dans des « Auschwitz » réguliers "

Le rockeur grec et la situation en Grèce : "Tout acte réalisé pour que l’homme soit libéré de ses chaînes, quelles qu’elles soient, et de ses préjugés, personnellement, je l’approuve et, pour moi, c’est un acte légitime, voire, nécessaire ! Ce que je ne supporte absolument pas, c’est que quelqu’un veuille m’imposer, à tout prix, la manière dont LUI souhaite que MOI je vive...."

Au diable l’ERT ?

Le témoignage de Giorgos Frantzeskakis, journaliste chez ERT de 1998 au 11 juin 2013 : "(...)chacun de nous ne connaît rien mieux que « ses affaires de famille à lui ». Ma famille à moi, c’était l’ERT. Pendant quinze ans, de 1998 à ce soir."

Naomi Klein en Grèce : "On vous demande des choses inacceptables"

"Il y a plusieurs pays auxquels on demande de faire des sacrifices totalement inacceptables. Des sacrifices inacceptables quant à la possibilité de vivre une vie dans la dignité, de bénéficier de soins médicaux, d’éducation pour sa famille, mais aussi de protéger son environnement et, à long terme, l’avenir. On vous demande des choses inacceptables."