5 ans d'actualité indépendante sur les crises en Grèce

Le gouvernement propose 1.3 milliard d'euros de nouvelles mesures d'austérité à la troïka

18 novembre 2013

Economie austérité Gouvernement Grèce mesures troïka

Les réunions avec la troïka reprennent aujourd'hui. 40 millions d'euros seraient économisés par la fusion ou la suppression d'organismes d'État, principalement dans le secteur de la santé et de l'éducation.


357 mots   608       Comments

Les nouvelles mesures proposées par le gouvernement incluent la répression sur la fraude et les abus sur la sécurité fiscale et sociale, le déploiement de l'échelle salariale unifiée sur une partie plus large du secteur public, la fusion et la suppression des organismes d'éducation et de santé et la réduction des dépenses de certains organismes.

Le ministre des finances

Le ministre des finances Yannis Stournaras

Le gouvernement devrait présenter à la troïka une liste supplémentaire d'économies et de mesures d'austérité équivalent 1,3 milliards d'euros alors que les pourparlers entre les deux parties reprendront ce lundi, a appris Eleftherotypia.

Si cela est confirmé, cela signifie que le gouvernement a abandonné sa position selon laquelle le déficit budgétaire pour 2014 n'est que de 500 millions d'euros, qu'il espérait couvrir par des mesures structurelles.

Un accord entre les deux parties est nécessaire pour obetnir le feu vert pour le versement de la prochaine tranche du prêt du plan de sauvetage. Parmi les questions en suspens sont la taxe foncière, les progrès du programme de mobilité qui devrait supprimer des milliers d'emplois du secteur public et la réforme du système de sécurité sociale.

Eleftherotypia comprend que la majeure partie du chiffre de 1,3 milliards d'euros viendra de la répression concernant l'évasion fiscale et les abus d'assurance sociale. Le gouvernement estime qu'il peut rassembler 800 millions d'euros sur ce front, mais la troïka estime que même 600 millions d'euros serait une estimation ambitieuse.

300 millions d'euros viendraient des améliorations de la discipline fiscale et de l'administration.

La somme de 100 millions d'euros viendrait de la réduction les dépenses par certaines entités juridiques privées et les services publics.

40 millions d'euros seraient économisés par la fusion ou la suppression d'organismes d'État, principalement dans le secteur de la santé et de l'éducation.

En outre, le gouvernement prévoit de réduire son programme d'investissement public de 250 millions d'euros, afin de couvrir l'écart qui résultera de l'introduction de la nouvelle taxe foncière unique.