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Grèce, troika et mobilité : 4000 agents de la police municipale transférés vers la police nationale

5 juillet 2013

Economie Police Politique Gouvernement Grèce troïka

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Une rencontre avec la Troïka était prévue hier pour discuter de la réduction du service public et de la mobilité de l'emploi. Il semble que les autorités grecques ont trouvé la solution pour mettre en œuvre le schéma de mobilité qui doit s'appliquer aux fonctionnaires en transférant 4.000 policiers municipaux dans les rangs de la police nationale (ELAS).

Le profilage du service public- via la mobilité et les licenciements- était en effet le point de blocage entre le gouvernement et les représentants de la Troïka.

La proposition entend également supprimer un millier de policiers dans les bureaux des stations de police et les transférer dans les unités de police actives, là où il y aurait à priori un déficit.

La Troïka demande aussi la suppression de 4.000 fonctionnaires cette année et l'un des réservoir potentiel pour les licenciements pourraient être les institutions de défense de l'Etat, dont l'état financier difficile a été discuté au Parlement hier.

Le gouvernement grec et la Troïka semblent plus proche d'un accord concernant le secteur public, surtout depuis l'arrivée du nouveau Ministre de la réforme administrative Kyriakos Mitsotakis. Ensemble ils se sont accordés sur la réduction de la période de mobilité de douze mois à six ou neuf, la fermeture ou la fusion immédiate des organisations publiques et l'intégration des emplois publics dans le schéma de mobilité.

"Nous continuerons les discussions demains et après demains, si nécessaire" a annoncé Mitsotakis. "Dans tous les cas, nous serons prêts Lundi".

Si la Troïka  accepte que des fonctionnaires soient changés de département comme il est inclus dans le schéma de mobilité, Mitsotakis pourrait atteindre l'objectif de la Troïka sans complications. Environ 2.000 professeurs devraient ainsi changer de