Rumeurs d’élections en Grèce pour le 14 juillet
Des rumeurs circulent en ce moment en Grèce concernant la tenue d’élections pour le 14 juillet prochain. Il semblerait que le PASOK s’y prépare, ainsi que le Syriza.
Des rumeurs circulent en ce moment en Grèce concernant la tenue d’élections pour le 14 juillet prochain. Il semblerait que le PASOK s’y prépare, ainsi que le Syriza.
« La pensée du jour » est un programme phare de l’ERT : un temps d’antenne avec des réflexions intéressantes sur la croyance, les affaires courantes et la vie en général. On peut se demander cependant, « quelle pensée du jour » a traversé le gouvernement lorsqu’il a décidé de fermer la société de diffusion hier et de mettre à la rue 2,700 individus.
Il s’est passé beaucoup de choses suspectes au sein de l’ERT, qui – comme la plupart du secteur public– a longtemps été considéré comme un lieu de soutien électoral et où l’argent a été dépensé par les gouvernements successifs. Les 19 stations régionales de radio qui la composent parlent même d’un excès tout simplement insupportable. Par exemple, Thessalonique qui compte 800,000 habitants avait trois stations de radio alors que Londres avec sa population de plus de 3 millions d’habitants n’en a qu’une seule.
Synaspismos est le parti ayant la plus forte représentation au sein de la coalition SYRIZA et a confirmé dimanche lors d’un communiqué sa décision de se dissoudre afin d’aboutir à une unité plus forte au sein de SYRIZA. Cette décision a été finalisée durant la réunion du comité central politique du parti dimanche après-midi.
La députée SYRIZA d’Achaïe a publié une déclaration en réponse au Métropolite de Kalavryta, M. Amvrosios, qui s’était déchaîné dans des propos haineux et obscurantistes concernant le nouveau projet de loi de lutte contre le racisme.
Le congrès fondateur du nouveau parti d’Alekos Alavanos a eu lieu le week-end dernier, rassemblant les partis ANTARSYA et DEA (composante de SYRIZA) ainsi que des activistes de gauche. Sous le nom de « Plan B », ce nouveau parti se déclare en faveur d’un retour à la drachme.
Le Syriza, premier parti d’opposition grec, est à nouveau la cible d’attaques des partis au gouvernement, Nouvelle Démocratie et PASOK. A l’origine de la polémique, les propos tenus à Zagreb par le philosophe slovène Slavoj Žižek, dans le cadre d’un débat avec Alexis Tsipras, président du Syriza.
Au lendemain de l’intervention controversée de l’Aube Dorée pendant la séance du Parlement, Alexis Tsipras règle maintenant ses comptes avec la Nouvelle Démocratie, le parti au pouvoir. Thème par thème, il démonte la politique menée par le gouvernement. Sur les ruines des actions gouvernementales, il construit une nouvelle stratégie politique qu’il présente depuis le siège du Syriza.
Une séance parlementaire houleuse, une expulsion, « Heil Hitler » prononcé plusieurs fois et des députés de l’Aube Dorée et du SYRIZA qui se renvoient les responsabilités. La vidéo des événements au parlement ne permet malheureusement pas de prouver qui a prononcé les propos nazis. Okeanews revient sur les faits et les déclaration après ce nouveau coup d’éclat théâtral du parlement grec.
Alors qu’un député de l’Aube Dorée a été expulsé aujourd’hui pour avoir insulté des députés, cette vidéo de la session parlementaire du jour est sans équivoque.
Le réalisateur américain oscarisé Oliver Stone n’a fait qu’encenser Alexis Tsipras, le chef du Syriza, qu’il a rencontré en marge du festival international de Zagreb.
La « Truth Team » de la Nouvelle Démocratie a fait son apparition avant les élections de 2012. Sa mission officielle annoncée était « l’analyse politique ». En réalité, elle est consacrée à la propagande politique au nom du parti du Premier Ministre Antonis Samaras. Révélations.
La controverse relative aux activités d’orpaillage en Chalcidique, une province dotée d’une beauté naturelle rare dans le nord de la Grèce, est dominée par le spectre de destructions environnementales vastes et durables. Mais des manœuvres politiques douteuses entre représentants du gouvernement grec et sociétés privées, des accords scandaleux contre les intérêts de l’Etat grec, et une violente répression policière contre les riverains qui protestent contre les mines pèsent aussi sur cette question profondément disputée. Aujourd’hui, nous apprenons qu’Eldorado Gold, le principal investisseur, a un plan rusé pour consolider son investissement : recourir à l’article 107 de la Constitution grecque sur la protection du capital étranger. Le gouvernement grec, de son côté, est prêt à soutenir l’entreprise. Mais la question reste entière : l’investissement sera-t-il globalement profitable à la Grèce ? Les éléments disponibles suggèrent que non.
Des députés du Syriza se sont plaints du comportement de la police lors de la manifestation contre la mine d’or de Halkidiki. Traduction (incomplète) du communiqué du Syriza publié hier : La mobilisation massive de dimanche à Halkidiki a montré la détermination de la population locale de ne pas permettre que le site devienne l’objet de destruction…
« Les politiques sont corrompus », déclare Stathis Mithroleos, trente ans. « Nous sommes la génération qui devrait culminer aujourd’hui. J’ai deux enfants et je m’inquiète pour eux. Si j’avais su que les choses prendraient cette tournure, je ne me serais pas marié. »
C’est alors que se produit quelque chose d’anormal. Dans la chaleur étouffante et les vapeurs de bière, ils déclinent un à un le parti pour lequel ils voteront: « Syriza, Syriza, Syriza, Syriza… »
Sont-ils conscients du fait que le Syriza est un parti marxiste [ndlr : Le Syriza est-il un parti marxiste ?] et que son leader n’a aucune expérience gouvernementale ?
« SYRIZA a la responsabilité principale de l’atmosphère créée dans le pays, dans un passé récent et aujourd’hui. Syriza a une sérieuse part de responsabilité pour l’atmosphère qui créé des tensions dans le pays », a déclaré sur Real Fm M. Datseris.
Après le clip de campagne de la Nouvelle Démocratie, qui fait beaucoup parler en Grèce, retour sur celui du Syriza.
Les derniers sondages et les dernières élections montrent que la bataille électorale va se jouer entre la Nouvelle Démocratie (droite historique) et le Syriza (gauche radicale). La PASOK semble en phase terminale et ne devrait pas peser dans les débat (où en tout cas dans les votes).
OkeaNews vous propose donc un comparatif des deux programmes réalisés par RadioBubble (version anglaise ici) et traduit –de manière imparfaite– par nos soins.
Parmi les participants à cette réunion « privée », on remarque la présence du chef de la Fondation Adenauer, de l’Ambassadeur Allemand en poste à Athènes, d’un homme-clef, issu du lobby de l’Union des Industriels Allemands, et d’un certain nombre de responsables grecs, tous germanophones, dont l’ex-ministre PASOK, Anna Diamantopoulou (ex-membre aussi de la Commission Européenne). Apparemment, et selon les informations de « la Souris », le lobby allemand travaille très méthodiquement depuis trois ans, surtout, depuis que le Mémorandum I a été paraphé. Ainsi, les créanciers de la Grèce, et surtout Berlin, font désormais valoir et « de droit », leur mainmise sur les avoirs et les ressources potentielles du pays. Et pour mieux faire passer la pilule, ils peuvent desserrer légèrement la corde du Mémorandum au lendemain des élections de juin, pour ainsi préparer sans aucune entrave la prochaine étape.
Le manifeste du SYRIZA sur les politiques sociales et économiques se compose de neuf points principaux et est à la base du programme économique mis à jour et amélioré par le parti de la Coalition de la gauche.
Une présentation complète du programme par Alexis Tsipras a eu lieu le vendredi 1 Juin, à midi, à Athinaida.
Voici les principaux points et les «questions essentielles» dans le détail :
Cela ne fait que deux semaine qu’Alexis Tsipras est sous les feux de l’actualité internationale, depuis que SYRZA, sa coalition de gauche radicale, a créé la surprise en arrivant en deuxième position aux élections du 6 mai. Les gros médias européens et américains publient donc une avalanche d’articles sur lui pour tenter de présenter son histoire de façon compréhensible.
Le chef du parti de gauche, âgé de 38 ans, y est présenté comme une star montante et un orateur talentueux, un jeune charmeur qui ne porte jamais de cravate, et refuse l’ultimatum de l’Europe, selon lequel la Grèce ne pourra rester dans la zone euro que si elle accepte l’austérité. En même temps, on critique son programme qualifié d’irréaliste pour sortir la Grèce de la crise, certains titres allant jusqu’à railler les rencontres de Tsipras avec ses alliés politiques de Paris et Berlin en vue de former un front anti-austérité uni.
Nous entendons beaucoup parler d’Alexis Tsipras ces derniers temps, après son voyage en France et en Allemagne, après le fameux « Hollandréou » qui a fait grogner A. Samaras et E. Venizelos.
Normal, il est le leader de la formation politique qui fait trembler l’Europe et qui poursuit sa conquête en Grèce (voir l’historique des sondages) : le Syriza.
Brève : le Syriza a déposé les documents à la court suprême afin de se déclarer en tant que parti, et non plus comme un rassemblement de diverses couleurs politiques. C’est la seule manière pour la formation de la gauche radicale de pouvoir obtenir les 50 sièges de « bonus » réservé au premier lors des élections et espérer obtenir une majorité au parlement.
Seul paradoxe : le Syriza souhaite justement supprimer cette loi qui favorise le premier parti élu aux élections. Il semble donc que pour que cette loi soit remise en cause, il est nécessaire d’en être (le dernier ?) bénéficiaire.
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