A l’heure où la troïka et certains gouvernements européens (ou le nouveau président français, voir ici, commentaires à suivre dans un futur article) continuent à prôner l’austérité concernant la Grèce, il est intéressant de regarder la légalité du mémorandum.
Alors qu’Angela Merkel a admit que l’austérité imposé à la Grèce sert d’exemple pour les autres pays européens (les masques tombent) le rat de laboratoire grec a-t-il une chance de bazarder ces textes et de reconstruire ce pays dans de meilleures conditions dans le cas d’une victoire de Syriza ?
Cet article est une traduction (merci encore à Antoine) d’une publication de Keith Ewing, professeur de droit public au King’s College de Londres. L’article en anglais est disponible chez nos amis de RadioBubble.