"Nous invitons le dimanche 12 février, tout le monde, de tous les coins de la Grèce, à se rassembler devant le Parlement pour exiger de ne pas signer l'arrêt de mort de notre pays, qui est l'adoption du nouvel accord de prêt. Ensemble, dimanche à Syntagma, pour d'arrêter la trahison. "
Entretien avec Mikis Theodorakis, Athens News [Traduction]
Est-ce que la destruction d'Athènes était prévu? Y a-t-il un danger d'explosion sociale?
Mikis Theodorakis : C'était basé sur un plan visant à effrayer les gens. S'il n'y avait pas eu les gaz, la police anti-émeute et ce déchaînement de violence , un million de personnes auraient entouré le parlement. Les personnes en cagoules, main dans la main avec la police anti-émeute, nous battaient. Puis vous avez eu des gangs, des voleurs et des racailles, qui tirent profit du pillage et des incendies. Vous obtenez une situation cauchemardesque, où la vérité - des centaines de milliers de manifestants pacifiques - est cachée sous un nuage de gaz et de fumée. Ce que contenait la colère, le dégoût et la rage est ce qui effraie les pouvoirs en place, qui tentent de le repousser par tous les moyens, principalement par la destruction. Ainsi, la seule partie responsable de l'enfer d'aujourd'hui est le leadership politique. Le gouvernement !





![Médecins du Monde en Grèce, à Athènes, en mars 2012, lors de leur participation au projet pour les sans chez-soi (photo ©Giorgos Moutafis]](http://www.okeanews.fr/wp-content/uploads/2013/05/001_8752-1.resized-192x128.jpg)


