Attaquez Venizelos en justice maintenant !
Y’a-t-il un procureur pour faire ce qui est évident ? Oui je sais, cette phrase a été écrite et dite des milliers de fois, mais je ne sais vraiment plus quoi écrire.
Y’a-t-il un procureur pour faire ce qui est évident ? Oui je sais, cette phrase a été écrite et dite des milliers de fois, mais je ne sais vraiment plus quoi écrire.
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.
L’ancien ministre Akis Tsochatzopoulos et 18 autres accusés, parmi lesquels sa fille, sa femme et d’anciens associés, seront jugés pour blanchiment d’argent. Arrêté en avril 2012, l’ancien ministre de la défense était détenu dans la prison de Korydallos, dans la banlieue sud d’Athènes. Il était également visé par la brigade financière dans le cadre des 36 personnalités politiques suspectées d’enrichissement illégal. Ce procès sera la première affaire criminelle d’une figure clé de la politique grecque depuis 22 ans.
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.
Kostas Vaxevanis, le rédacteur en chef de Hot Doc, le magazine grec qui a publié la «liste de Lagarde» fait face à un nouveau procès sur une accusation de diffusion de données privées. Dans une tribune pour The Guardian, il indique que le journalisme grec a été compromis par ses propriétaires corrompus qui sont trop proches des politiciens et ajoute que « les grecs lisent la presse étrangère pour savoir ce qui se passe en Grèce ». Un constat accablant et pourtant le reflet d’une dure réalité : la liberté de la presse et la démocratie battent de l’aide en Grèce. OkeaNews vous propose la transcription de cette tribune vidéo.
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.
Après la bombe de dimanche dernier concernant les soupçons de détournement de 10 milliards d’euros d’argent public, la liste des 36 hommes et femmes suspectés d’enrichissement illicite par la SDOE, la brigade financière grecque, a été publiée, notamment chez Zougl@. La Liste : Panos Kammenos : président du parti «Grecs indépendants. » Examiné par la SDOE de Grèce centrale…
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.
Parmi les participants à cette réunion « privée », on remarque la présence du chef de la Fondation Adenauer, de l’Ambassadeur Allemand en poste à Athènes, d’un homme-clef, issu du lobby de l’Union des Industriels Allemands, et d’un certain nombre de responsables grecs, tous germanophones, dont l’ex-ministre PASOK, Anna Diamantopoulou (ex-membre aussi de la Commission Européenne). Apparemment, et selon les informations de « la Souris », le lobby allemand travaille très méthodiquement depuis trois ans, surtout, depuis que le Mémorandum I a été paraphé. Ainsi, les créanciers de la Grèce, et surtout Berlin, font désormais valoir et « de droit », leur mainmise sur les avoirs et les ressources potentielles du pays. Et pour mieux faire passer la pilule, ils peuvent desserrer légèrement la corde du Mémorandum au lendemain des élections de juin, pour ainsi préparer sans aucune entrave la prochaine étape.
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.
Entre 2000 et 2010, la Grèce a, en effet, dépensé plus que ce qu’elle a produit. Malheureusement, les grandes multinationales ont profité de cela pour faire un profit facile sur le dos de la population «paresseuse» et «inutile». Beaucoup de ces entreprises ont profité de la situation misérable de l’Etat grec et ont enfreint la loi pendant de nombreuses années, en empochant la plupart des millions d’euros que l’on nous accuse de gaspiller aujourd’hui.
Ils ont gagné cet argent en vendant leurs produits à des prix extrêmement élevés, profitant de leur position dominante sur le marché grec ou de la chance d’imposer des conditions illégales dans leurs accords avec les Grecs «paresseux» et «inutiles». Ils ont fait ces bénéfices parce que certains politiciens corrompus grecs ont fait en sorte qu’ils s’en tirent avec des amendes minimales. Ces multinationales ont anéanti leurs concurrents grecs en utilisant des méthodes illégales, sous la protection des gouvernements grecs pendant des années. Notre compétitivité a donc touché terre.
Si la nouvelle loi antiracisme passe, c’est décidé, l’évêque Amvrosios fera sonner les cloches de Kalabrita. Mais pas pour la célébrer, non. Pour sonner le glas de la liberté d’expression. Car d’après lui « cette loi sera un bâillon posé sur la bouche des honnêtes grecs ». C’est ce qu’il a développé cette semaine dans son réquisitoire haineux et obscurantiste.
Le destin du fameux projet de loi antiraciste demandé par une directive de l’Union Européenne semble être aux mains des leaders de trois partis d’une coalition fragile et incertaine : mercredi, le secrétaire général du gouvernement, Panagiotis Baltakos a réfuté le fait que le projet de loi avait reçu l’approbation en principe d’un comité parlementaire.
Un mot nouveau ne recouvre pas forcément une réalité nouvelle. En fait, vous connaissez bien les buskers. En Grèce, en France ou ailleurs, vous en avez forcément croisé, vous vous êtes peut-être arrêté devant leur prestation, et leur avez peut-être donné une pièce. Qui sont-ils ? Musiciens de rue, jongleurs, clowns, danseurs ou acrobates, ils défient les aléas de la rue et l’enchantent le temps d’une prestation.
Dimitris Psarras explique les raisons de l’ascension fulgurante d’Aube Dorée en Grèce, de moins de 0,3% en 2009 à presque 7% des voix en 2012. Entre les connivences qu’ils ont avec les différents organes de l’Etat, en particulier avec la police, et la chute du LAOS, Aube Dorée a profité d’une situation qui l’avantageait pour émerger.