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La culture de la terre "interdite" en Grèce dès 2014

25 octobre 2013

agriculture Politique Société agriculture Grèce impots patrimoine projet de loi

La propriété de champs ou de terres sera imposée entre 157,5 et 787,5 fois le montant actuel dès 2014.


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Interdire la culture des terres qui vous appartiennent, le gouvernement grec n'oserait pas, ça ferait scandale. Pourtant, il a trouvé le moyen d'arriver au même résultat en imposant des impôts si lourds sur chaque hectare cultivé, que personne, à fortiori en ces temps de crise, ne sera en mesure de payer. Les propriétaires terriens (à commencer par les particuliers) seront-ils contraints, dès 2014, de se contenter des fruits et légumes du supermarché ? Traduction d'un article de filonoi.gr.
oliviers

Par filonoi.gr

La propriété de champs ou de terres sera imposée entre 157,5 et 787,5 fois le montant actuel dès 2014.

En bref, si quelqu’un possède des parcelles de terre forestières, l’impôt qu’il devra payer représentera environ 0,3 euro par hectare. En revanche, si sa propriété ou son terrain n’est pas forestier, l’impôt qu’il devra payer s’élèvera à 47,25 euro par hectare, voire jusqu’à 236,25 euro.

Et qu’est-ce que cela veut dire ?

L’interdiction des cultures.
Ils veulent nous parquer dans les villes, nous rendre complètement dépendants de la nourriture qu’ils nous vendront cher et qui nous tuera plus vite.

Seulement ça ?

Voyons le meilleur…

Ils ont déjà décidé que ceux qui possèderont des graines « non déclarées », c’est-à-dire non autorisées ou non génétiquement modifiées, seront poursuivis.

Vous voulez cultiver ? Vous serez taxés davantage !

Avec 7 coefficients spécifiques, à partir de Janvier 2014, l'imposition de 50 millions d’hectares incluant les terres hors cadastre, sera appliquée selon le dernier projet du ministère des finances, qui sera soumis à l’approbation de la Troïka.

Selon l’emplacement, l’utilisation, la distance de la mer etc… chaque citoyen imposable sera appelé à payer de lourds impôts qui obéissent à une logique… soviétique.

Par exemple, la taxe peut commencer à 0,3 euro par hectare dans le cas d’une grande zone de forêt, et la somme peut monter à 47,25 euro par hectare pour une terre cultivée. S’il y a aussi un logement, la taxe s’élève à 236,25 par hectare.

D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le coefficient des parcelles de terre est particulièrement élevé quand elles sont utilisées pour la culture des oliviers ou comme vergers.

En bref, quiconque cultive sa parcelle de terre pour son usage personnel payera le double de celui qui a une parcelle forestière.

Pourquoi ça ? Mais pour freiner et stopper la production et pour que tout le monde soit dépendant des multinationales. Bien sûr, ce n’est pas ce gouvernement qui "sort de sa tête" ce genre de dispositions. Il se contente d’appliquer les ordres de l’ONU dans le cadre du désormais célèbre « agenda 21 », dont certains points sont déjà appliqués dans le monde entier, par des « experts » qui considèrent qu’il faudrait taxer même les vaches, parce que… le gaz qu’elles contiennent, nous disent-ils, est du monoxyde de carbone, et elles « polluent l’atmosphère ». Ne riez pas ! Il s’agit de l’arnaque du réchauffement climatique, pour laquelle on organise en Grèce des courses cyclistes.

La surimposition des biens immobiliers a pour but, ainsi que nous l'avons maintes fois indiqué, d'abolir le patrimoine, pour que tout le monde dépende de l’État mondial qui "fournira tout", pourvu que les citoyens se soumettent volontairement à ses ordres et jouissent "en paix" des "biens", sans remettre en question la fausse réalité que l'on nous sert tous les jours.

Bien sûr, certains disent qu’on ne doit pas s’occuper des projets mondiaux, mais seulement des affaires qui nous concernent. Sauf que ces deux choses vont de pair. Dans un article plus ancien, nous avions écrit :

Généralement, il y a deux catégories de personnes :

Les « complotistes », qui prennent plaisir à étudier les théories du complot. Pour cette catégorie de citoyens, les différentes théories du complot sont « un bon produit », mais elles restent des théories. Personne ne veut croire que ce qui est dit dans la discussion sera appliqué dans la réalité.

En outre, comme le système ne date pas d’hier, il suggère de faux complots, qui sont absorbés par différents complotistes, de sorte que la véritable conspiration reste cachée, puisque la vérité est déformée.

Les « ésotéristes ». Aussi fanatiques que les complotistes, mais à l’autre extrême. Pour eux, il n’existe pas de plan global. La corruption existe seulement à l’intérieur des frontières, tout est de la faute du voisin, et il faut lui faire la leçon pour que la société s’améliore.

Quiconque parle d’interdépendance mondiale, de centre de décision mondial, de guerre nutritionnelle, est un complotiste et non pas un pragmatique, comme ils s’identifient généralement eux-mêmes.

Espérons que certains comprennent que le projet mondial existe et qu’il touche à tous les domaines de la vie quotidienne des gens. En parallèle, il y a aussi nos erreurs, qui aggravent la situation et nous conduisent tout droit dans les griffes des mondialistes, qui veulent récupérer tout ce qui a été donné sous forme de prêt.

Les Grecs ne se soulèvent pas parce que, comme nous l’a dit un sage contemporain, inconsciemment ils se sentent complices de la mort économique de l’État.

Cependant, il y a quelque chose qui plus tard et dans d’autres circonstances, les réveillera une bonne fois pour toutes, spécialement quand cette chose sera délibérément profanée : les valeurs et les idéaux des Grecs !

Traduction : Okeanews