Grèce : la police frappe aussi les journalistes et les photographes

Par , le 5 avril 2012 à 21h25 - 201 mots - 4 commentaires
(dernière mise à jour le 25/08/2012 à 12h07)

C'est la deuxième soirée consécutive de violences envers des journalistes ou photographes. Hier déjà, la police a blessé une jeune journaliste, Rena Maniou, pendant la commémoration de la mort de Dimitris Christoulas, voir la vidéo :

La station de métro de la place Syntagma était fermée aujourd'hui dès 17h.

Ce soir, nouvelle commémoration, nouvelles agressions de la police envers des journalistes. Les ordres sont clairs : personne ne s'approche du parlement. La police antiémeute n'a permis à personne de venir à proximité du Parlement grec et a commencé à pousser, à donner des coup de pied et des coups de poing aux manifestants, ainsi qu'aux journalistes et aux reporters photo couvrant la journée de commémoration, voir cette vidéo :(...)

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4 commentaires

  1. C'est un junte d'un genre nouveau, basée sur le "gouvernement représentatif" qui ne représente plus personne...

    Seule alternative à ces députés qui ne représentent plus personne : plus de démocratie directe comme en Suisse.

  2. J'ai remarqué que dans le Guardian on ne dit jamais "the Prime Minister" pour la Grèce ou l'Italie mais "the technocratic Prime Minister".

    1. Le guardian est avec l'humanité, un des 2 médias qui parlent le mieux des évènements en Grèce. Pas étonnant donc qu'il utilise des termes objectifs ;)

  3. Hélas, nous voyons avec tristesse se reproduire des événements déjà vus au XXe siècle. Preuve est faite que, quand on laisse le pouvoir économique aux mains des classes possédantes, la démocratie n'est qu'un rideau de fumée qui disparaît dès que la crise économique le rend impossible, laissant seule apparaître la dictature de la bourgeoisie appuyée sur l'Etat, ramené à son rôle historique de base : le maintien de l'oppression et de l'exploitation.
    Mais l'histoire n'est pas écrite d'avance et gageons que la classe ouvrière grecque saura trouver une solution, en se donnant la seule perspective d'avenir : la révolution sociale, le renversement de la domination bourgeoise et la construction d'une société socialiste, basée sur la planification et la démocratie directe.

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