Cela ne fait que deux semaine qu’Alexis Tsipras est sous les feux de l’actualité internationale, depuis que SYRZA, sa coalition de gauche radicale, a créé la surprise en arrivant en deuxième position aux élections du 6 mai. Les gros médias européens et américains publient donc une avalanche d’articles sur lui pour tenter de présenter son histoire de façon compréhensible.
Le chef du parti de gauche, âgé de 38 ans, y est présenté comme une star montante et un orateur talentueux, un jeune charmeur qui ne porte jamais de cravate, et refuse l’ultimatum de l’Europe, selon lequel la Grèce ne pourra rester dans la zone euro que si elle accepte l’austérité. En même temps, on critique son programme qualifié d’irréaliste pour sortir la Grèce de la crise, certains titres allant jusqu’à railler les rencontres de Tsipras avec ses alliés politiques de Paris et Berlin en vue de former un front anti-austérité uni.
















